détecteur de métaux

Treasure Act : déclaration des trésors archéologiques dans une partie du Royaume Unis

Contrairement à la France où la répression anti-UDM est plus que jamais exacerbé, de nombreux pays européen reconnaissent les services proposées et induites par les détectoristes de loisir, en particulier dans le fait de pouvoir déclarer les trouvailles que peuvent faire les UDM lors de leurs sorties de détection, sans risquer de porter l’étiquette de pilleur archéologique. A ce jour, la Belgique, la Pologne, le Danemark et la Finlande ont modifié leur doctrine culturelle pour reconnaitre les avantages que peuvent fournir l’expertise des prospecteurs de loisir et de leur omniprésence sur le terrain, ce qui n’est pas du tout le cas aujourd’hui en France.

Mais le précurseur dans cette vision collaborative des amateurs de détection de métaux dans la reconnaissance des découvertes faites par les détectoristes grâce à leurs déclarations volontaires de leurs trouvailles viennent du Royaume uni, plus particulièrement de l’Angleterre, du Pays de Galle et de l’Irlande du Nord. Voici comme ce Treasure Act (tel est le nom de cette reconnaissance du travail des détectoristes amateurs) a été mis en place.

Trouvailles faite et à déclarer après une sortie détection grâce au treasure act

Le rôle du passé dans l’évaluation des trouvailles

Le statut des prospecteurs en Grande-Bretagne a été grandement impacté par le passé. Selon Yvonne Edwards, le passé a été un outil exceptionnel pour l’évaluation des trouvailles dans le pays. Il a permis d’enrichir considérablement les vitrines des musées. Si ce concept pouvait être repris dans d’autres pays, cela pourrait être une réelle avancée pour la connaissance scientifique.

Unir les forces des utilisateurs de détecteurs et des archéologues

Yvonne Edwards trouve l’idée d’une collaboration entre les utilisateurs de détecteurs de métaux et les archéologues très intéressante et digne d’intérêt. Elle affirme que s’il y avait plus de collaboration entre ces deux groupes, ils pourraient s’unir et profiter des fonds disponibles pour mener à bien des opérations archéologiques en Grande-Bretagne. Les fonds de l’Erika John Locke Refund sont une véritable manne qui permettrait de financer de nombreuses opérations.

Exporter le passé dans d’autres pays

L’Histoire, largement financé en Grande-Bretagne, pourrait servir de modèle pour d’autres pays. Toutefois, cela nécessiterait une collaboration entre prospecteurs et archéologues pour mettre en place un dispositif équivalent à l’héritage Locke Refund. Ce serait un bon point de départ pour récompenser les inventeurs de leurs découvertes et encourager la référence scientifique.

Les relations entre les archéologues et les utilisateurs de détecteurs de métaux

Les relations entre les archéologues et les utilisateurs de détecteurs de métaux ont évolué favorablement au cours des dernières années. Les archéologues locaux ont appris à mieux connaître les prospecteurs et à travailler en bonne intelligence avec eux. Cette évolution a été extrêmement positive. Auparavant, les scientifiques tenaient les utilisateurs de détecteurs de métaux à l’écart, ce qui était dommageable, car ils ne rapportaient pas leurs découvertes.

Merci beaucoup à Yvonne Edwards pour cette interview enrichissante sur le rôle des prospecteurs et des archéologues dans la sauvegarde du patrimoine en Grande-Bretagne. Leur collaboration ouvre de nouvelles perspectives pour la connaissance scientifique et la préservation du patrimoine.

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